Lettre du 10 mars 1820

Paul-Louis Courier (1772-1825) - Extrait d'une lettre adressée le 10 mars 1820 au journal libéral « Le Censeur européen »

 

« Le public se mêlerait de tout, voudrait fourrer dans tout son petit intérêt, compterait avec la trésorerie, surveillerait la haute police, et se moquerait de la diplomatie. La nation enfin ferait marcher le gouvernement, comme un cocher qu’on paie, et qui doit nous mener, non où il veut, ni comme il veut, mais où nous prétendons aller, et par le chemin qui nous convient : chose horrible à penser, contraire au droit divin et aux capitulaires. »

 

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