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jeu.

21

janv.

2021

Le serment du juge

Les magistrats professionnels (article 6 de l’ordonnance n° 58-1270 du 2 décembre 1958 portant loi organique relative au statut de la magistrature; article R 312-10 COJ) :

« Je jure de bien et fidèlement remplir mes fonctions, de garder religieusement le secret des délibérations et de me conduire en tout comme un digne et loyal magistrat ».

 

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lun.

21

déc.

2020

Apolitique ou politique ?

Le maire de Bayeux n’a pas vraiment compris que Denis Ragueneau refuse et refusera toujours de faire de la politique, et donc de se présenter aux élections.

C’est écrit en toutes lettres sur le site de l’ABAC, en bas de page du dernier onglet « Adhésion » :

 

Mais refuser de faire de la politique peut finalement être considéré comme déjà faire de la politique : refuser de mentir, refuser de spolier, refuser de canaliser des biens et de l’argent publics vers des intérêts privées, refuser de s’accaparer le bien commun au détriment de l’intérêt général, voilà toute la politique de Denis Ragueneau.

 

Veiller à ce que soient mis en lumière, et dénoncés s’il le faut, ceux qui se prétendent honnêtes et honorables, ceux qui acceptent une Légion d’Honneur mais tournent le dos aux valeurs qu’elle incarne, ceux qui font serments et promesses pour se faire élire mais se dépêchent de les oublier une fois élus, voilà tout l’honneur de Denis Ragueneau.

 

Alors, quand le maire claironne, pensant assener une preuve magistrale de son bon comportement, que par deux fois le Conseil a voté à l’unanimité en faveur de sa protection fonctionnelle, Denis Ragueneau pense surtout que c’est une preuve de l’aveugle servilité du Conseil municipal de Bayeux.

 

Alors, quand le maire, pauvre victime de la prétendue haine de Denis Ragueneau, prend un air de chien battu pour dire à Madame la Juge que si Denis Ragueneau veut faire passer ses idées, il n’a qu’à se présenter aux municipales et qu’on verra bien qui des deux emportera la majorité des suffrages ; quand il s’efforce de se positionner sur le terrain strictement politique pour ne pas aborder celui des comportements, le maire pense que le tribunal va le suivre et fermer les yeux sur les raisons qui l'ont mis, lui, Patrick Gomont, dans la position d’accusé dans ce procès pour dénonciation calomnieuse.

 

Ensuite nous aborderons d’autres sujets, comme : procédés indignes, agissements malhonnêtes, manquements au devoir de probité.

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dim.

20

déc.

2020

Demi-vérité ou gros mensonge ?

Il y aura toujours des gens pour croire que ne dire que la moitié de la vérité, la dire  partiellement, la tronquer, oublier de mentionner à Madame la Juge l’autre moitié, illégale celle-là, va leur permettre de sauver leur peau.

 

La fuite en avant, comme d’habitude : ne jamais reconnaître, ne jamais avouer. Faire calomnier la partie adverse par son avocat, lui faire égrener, à ce qu’a relevé Denis Ragueneau au cours de l’audience de dénonciation calomnieuse du 18/12/2020, 33 contre-vérités.

 

Avec un certain talent de la part de l’avocat, nous devons le reconnaître, pour parler de son client comme d'un parangon de vertu, comme le Messie qui défend bec et ongles les finances de sa commune.

 

Un seul exemple, puisé volontairement hors de ce procès, de ce qu’a dit Patrick Gomont à la barre lors de cette audience : "J’ai le souci de bien gérer ma commune, de préserver les finances et de faire baisser les coûts de fonctionnement." Il a dit cela à la Cour pour justifier la vente de l’ancien tribunal, bâtiment soi-disant en mauvais état dont l’entretien, toujours d’après le maire, coûtait une fortune[1].

 

Venir avec 5 membres de son équipe (qui apparemment se montrent très tendus) pour faire nombre face à Denis Ragueneau volontairement seul, pendant que l’avocat de la mairie braille que l’ABAC n’intéresse que 2 personnes à Bayeux (les 144 membres, dont une forte majorité depuis des années, apprécieront).

 

Cela aura au moins eu le mérite de montrer à la Cour la finesse des ficelles employées par le maire de Bayeux pour dénigrer celui qui a osé l’envoyer en Justice pour la première fois.



[1] En réalité l’entretien du bâtiment ne coûtait rien à la commune, puisqu’après la restitution à la commune de l’ancien tribunal par le Ministère de la Justice le 18/01/2010, l’entretien était assuré par l’Hôpital de Bayeux, locataire du 12/03/2010 (moins de deux mois après la restitution du tribunal) au 29/02/2016 (2,5 mois après la vente le 17/12/2015 de ce bâtiment aux époux Hébert).

 

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sam.

19

déc.

2020

Comment Monsieur Patrick Gomont fait baisser les coûts de fonctionnement

Les coûts de fonctionnement de Bayeux Intercom budgétés pour 2020 s’élèvent à 18,126 M€.

 

Mais, pour faire croire que les coûts de fonctionnement liés à Auréo (la nouvelle piscine) et à la Médiathèque ne sont pas si élevés que cela, le très rusé Président de Bayeux Intercom, Monsieur Patrick Gomont, présente ses estimations non pas par rapport au budget de fonctionnement annoncé à 18 M€ mais par rapport aux 31 M€ du budget principal.

Cela veut certes dire que les 0,92 € sur 10 € d’impôts reçus incluent le remboursement de l’emprunt effectué pour la réalisation du projet et des intérêts liés, à raison d’un trentième par année pendant 30 ans, en plus des coûts de fonctionnement.

 

Mais cela veut aussi dire que les 9,2 % ne représentent pas 1,538 M€ pris sur 18,126 M€, mais 2,853 M€ pris sur 31 M€. Ce ne sera qu’au bout des 30 ans, une fois remboursés l’emprunt et payés les intérêts, que l’on pourra parler de coûts de fonctionnement uniquement. Pour l’instant Auréo coûte aux contribuables presque deux fois plus.

Ce qui est énorme et très alarmant : au lieu des 92 centimes d’Euros sur 10 Euros de 2020, nous parlons de 90 M€ au bout de 30 ans. Ce sont les mêmes chiffres, mais présentés sous un éclairage franchement plus réaliste, mais aussi beaucoup plus effrayant.

 

Exactement le même raisonnement s’applique pour la Médiathèque qui coûte une blinde aux Bayeusains en investissement, intérêts sur 30 ans, et coûts de fonctionnement : 7,1% de 31 M€ donnent 2,201568 € à l'année pendant 30 ans, soit 66 M€. Rappelons qu’un projet de remise à neuf complète de la Médiathèque existante en centre ville, d’un budget de seulement 2 M€, avait déjà été voté (nous disons bien voté) lorsque le maire a fait tout changer pour cette nouvelle médiathèque à point de prix en vue de sa prochaine réélection.

 

Engager des dépenses de 5,2 M€ par an sur 30 ans (156 M€ au total) pour deux équipements inaugurés juste avant les élections municipales démontre que Monsieur Patrick Gomont se moque totalement des finances des territoires qu'il a à gérer : la commune de Bayeux et l’intercommunalité de Bayeux. Ces coûts sont tellement élevés qu’il se croit aujourd’hui obligé de maquiller les chiffres comme un camion volé. Bien sûr que c’est légal, puisqu’il a fait voter son Conseil municipal sourd, aveugle et muet !

 

Cela doit vous rappeler en 2018 la fameuse crèche qui devait coûter 2.600.000 € (coût annoncé dans l’article de Bayeux à Vivre n° 74) si l’ABAC n’était intervenue le 15 avril 2018 pour démontrer et dénoncer la magouille qui se préparait. La crèche n’a finalement coûté que 700.000 €. Mais curieusement, l’avocat du maire de Bayeux n’en a pas parlé à l’audience du 18 décembre 2020.

 

Est-ce de cela que le maire de Bayeux voulait parler quand il vantait à Madame la Juge du Tribunal de Caen son honnêteté, sa bonne gestion et son souci de faire baisser les coûts de fonctionnement ? Sans parler de l’endettement qui était quasi nul lorsqu'il est devenu maire, du moins à ce qu’a raconté en juin 2009 à Denis Ragueneau l’adjoint aux Finances de Bayeux, Monsieur Jean-Marc Delorme, dont l'épouse s'est occupé le 17 décembre 2009 de la première vente aux Hébert de domaine public de la commune, début de ce qui s'est révélé être le scandale de l'Orangerie.

 

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mer.

25

nov.

2020

Rappelons au maire...

... que nous avons rendez-vous devant la Justice le 18 décembre prochain.

Après que le Parquet ait reculé le plus possible cette citation à comparaître déposée au Greffe du TGI en 2017, il va bien falloir qu'il s'explique, qu'il donne ses raisons, ses motivations, qu'il admette ses amitiés ou dénonce ses complices. Ou qu'il convainque la Cour qu'il  n'a commis ou participé à aucun des délits dénoncés et prouvés depuis longtemps par Denis Ragueneau, au détriment des finances et du patrimoine de la commune dont il est l'élu depuis bientôt 20 ans. Délits dont les preuves sont depuis de longues (bien trop longues) années entre les mains de la Justice. Mais il y aura aussi quelques nouveautés.

Un fois Patrick Gomont condamné pour dénonciation calomnieuse, nous pourrons enfin passer à la dernière étape, celle de la condamnation d'un maire trahissant ses électeurs, trahissant les Bayeusains dans le plein exercice de ses fonctions, au bénéfice de personnes qu'il dit ni connaître ni fréquenter de près ou de loin.

 

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ven.

24

juil.

2020

Deux poids, deux mesures ?

"Robert Ménard, le maire de Béziers réélu au premier tour des dernières élections municipales, est visé par une enquête pour corruption et abus de biens sociaux, selon une information du « Canard Enchaîné », confirmée à l’AFP ce mercredi 22 juillet, par la procureure de Marseille Dominique Laurens."

 

Monsieur Patrick Gomont, le maire de Bayeux réélu au premier tour des dernières élections municipales n’est à notre connaissance visé par aucune enquête alors qu’il est démontré, preuves à l’appui, qu’il a commis plusieurs escroqueries en bande organisée avec ses amis les époux Hébert, à la tête de huit sociétés immobilières, hôtelières ou financières, escroquerie impliquant aussi des cadres de la mairie de Bayeux.

N'est-ce pas curieux, Monsieur le Ministre de la Justice ?

 

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dim.

19

juil.

2020

A propos de l’arrêt n° 19NT04691 de la Cour administrative d’appel

 

Il suffira de lire cet arrêt reproduit intégralement pour comprendre que la Cour administrative d’appel s’est donné bien du mal pour ne rien.

CAA Nantes du 03 07 2020.pdf
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Le code général de la propriété des personnes publiques (CG3P) établit dès le premier article de la première partie (article L1) :

Le présent code s'applique aux biens et aux droits, à caractère mobilier ou immobilier, appartenant à l'Etat, aux collectivités territoriales et à leurs groupements, ainsi qu'aux établissements publics.

 

L’article L3133-1 (3e partie du CG3P consacrée aux cessions) établit quant à lui l’impossibilité constante et définitive pour les personnes publiques mentionnées à l'article L. 1 ci-dessus, de procéder à la vente des biens qui relèvent du domaine public :

Les biens des personnes publiques mentionnées à l'article L. 1, qui relèvent du domaine public, sont inaliénables et imprescriptibles.

 

Le Tribunal administratif de Caen a voulu ignorer, en jugeant que la demande de Denis Ragueneau était tardive, l’aspect constant et définitif de l’impossibilité pour le maire de Bayeux de vendre des biens appartenant au domaine public à ses amis et complices les époux Hébert.

Et puisque cette inaliénabilité est constante et définitive, faire voter la vente du domaine public, en reconnaissant dans le texte de la délibération n° 7 du 4 février 2015 qu’il s’agit bien du domaine public, est légalement impossible et présente toutes les caractéristiques non pas d'une erreur mais d’une escroquerie :

 

Par conséquent cette cession, contraire au principe même du CG3P, ne peut exister ni avoir existé. Nous n’irons pas en Cour de Cassation établir ce que tout le monde sait, car la cession du domaine public par une collectivité territoriale est impossible, et cela le sera encore lorsque nous serons à la prochaine audience, puisque tout cela va être débattu à l’automne devant une autre juridiction, apte à recevoir la légitime demande de Denis Ragueneau.

 

Et l’énergie dépensée par le Maire et ses complices dans cette escroquerie ne pourra que confirmer la force et la constance de leur volonté d’aller contre la loi, contre cette interdiction absolue de vendre le domaine public, surtout à vil prix et au détriment des finances de la commune dont Patrick Gomont est l’élu. Les actuelles décisions des tribunaux ne peuvent changer la loi, et ne pourront très longtemps en empêcher son application. Que Patrick Gomont et ses complices ne perdent surtout pas cela de vue.

 

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mer.

24

juin

2020

Fin du délai administratif dû au confinement

Le délai imparti à l’administration pour apporter une réponse à une demande de communication de documents, soit un mois à compter de la saisine du demandeur, était suspendu jusqu’au 24 juin, compte tenu des dispositions de l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais échus pendant la période d’urgence sanitaire et à l’adaptation des procédures pendant cette même période. Le délai recommencera à courir à l’issue du 24 juin.

Nous allons bientôt pouvoir relancer tout le beau monde bayeusain dont nous attendons une réponse, du maire à la Sous-préfète.

Leur silence ne pourrait qu'être coupable.

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mer.

10

juin

2020

Déclaration d'intérêts du maire de Bayeux

 

La déclaration d’intérêts du très cher (pour les contribuables) Patrick Gomont est à consulter sur le site de la HAUTE AUTORITE POUR LA TRANSPARENCE DE LA VIE PUBLIQUE :

https://www.hatvp.fr/livraison/dossiers/gomont-patrick-dim10647-region-28.pdf

 

Peut-être comprenez-vous mieux pourquoi certains élus s’accrochent à de si bénéfiques fonctions.

 

Peut-être comprenez-vous mieux pourquoi certains élus font tout pour faire taire ceux qui dénoncent leurs manquements au devoir de probité et la spoliation de la commune qu’ils sont censés gérer dans l’intérêt de ses habitants, et non au bénéfice d’intérêts privés déclarant ouvertement leur amitié avec le maire.

 

Question : Pensez-vous que l’on puisse être, à temps plein pour chaque activité (rémunérée ou non) :

           1 : Salarié de société de droit privé

           2 : Gérant de plusieurs sociétés de droit privé (voir ci-dessous)

           3 : Président de la SAIEM ville de Bayeux, même bénévole

           4 : Vice-président de Région

           5 : Président de Bayeux Intercom

           6 : Maire de Bayeux

           7 : Président de Bessin Urbanisme

 

Patrick GOMONT est (liste pas forcément exhaustive) :

  • Gérant et unique dirigeant de la société SCI LES NEGOCIATEURS située 139 rue Saint Jean à CAEN. Secteur d’activité : Promotion immobilière de logements (Code APE 4110A).
  • Associé-Gérant et unique dirigeant de la société de la société SCI VIVAGO située 76 rue du Général Leclerc à VERSON. Secteur : Location de terrains et d'autres biens immobiliers (Code APE 6820B).
  • Gérant et unique dirigeant de la société SCI DE LA PINEDE située 121 rue Saint Jean à BAYEUX. Secteur d’activité : Location de terrains et d'autres biens immobiliers (Code APE 6820B).

La durée légale d’un emploi à temps plein étant actuellement de 35 heures par semaine, nous présumons que cette personne travaille : 7 emplois x 35 heures = 245 heures par semaine, soit :

- 49 heures par jour sur 5 jours par semaine,

- presque 41 par jour s’il travaille 6 jours par semaine

-  35 heures par jour, 7 jours sur 7…

 

Règles en matière de publicité de la déclaration

La loi  prévoit que certaines déclarations d’intérêts sont rendues publiques, d’autres non :

             - pour les membres du Gouvernement, les députés, les sénateurs, les députés européens et les

                élus locaux, les déclarations d’intérêts sont rendues publiques sur le site internet de la Haute

                Autorité,

             - pour les autres déclarants, les déclarations d’intérêts ne sont pas rendues publiques.

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mer.

20

mai

2020

Lettre du 10 mars 1820

Paul-Louis Courier (1772-1825) - Extrait d'une lettre adressée le 10 mars 1820 au journal libéral « Le Censeur européen »

 

« Le public se mêlerait de tout, voudrait fourrer dans tout son petit intérêt, compterait avec la trésorerie, surveillerait la haute police, et se moquerait de la diplomatie. La nation enfin ferait marcher le gouvernement, comme un cocher qu’on paie, et qui doit nous mener, non où il veut, ni comme il veut, mais où nous prétendons aller, et par le chemin qui nous convient : chose horrible à penser, contraire au droit divin et aux capitulaires. »

 

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sam.

16

mai

2020

...en bas de soie

La cession par une personne publique d’un immeuble à une entreprise pour un prix inférieur à sa valeur n’est pas illégale en soi. Toutefois, une telle cession n’est compatible avec le principe selon lequel une collectivité publique ne peut pas céder un élément de son patrimoine à un prix inférieur à sa valeur à une personne poursuivant des fins d’intérêt privé que si la cession est justifiée par des motifs d’intérêt général et comporte des contreparties effectives et suffisantes (CE sect., 3 novembre 1997, Commune de Fougerolles, n° 169473 ; CE, 14 octobre 2015, Commune de Châtillon-sur-Seine, n° 375577, points 2 et 3).

 

Alors, Monsieur le maire de Bayeux, où sont les contreparties effectives et suffisantes ?

Où sont les emplois promis par vos amis ? Ou plutôt où sont les emplois que vous-même, au nom de vos amis, avez promis au Conseil municipal, sans aucun engagement écrit, sans signer la Convention pourtant exigée par la loi ?

Vous avez trahi vos électeurs, vous avez trahi vos administrés, et vous vous prétendez pur et innocent.

 

Ce qu'a dit Napoléon à Talleyrand, lors du Conseil des ministres du 28 janvier 1809 convient parfaitement à votre cas... et à celui de tous ceux et celles qui, avec une pudeur qui achève de les déshonorer, regardent ailleurs au lieu de faire leur devoir.

 

 

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jeu.

07

mai

2020

Que va-t-elle faire ?

 

Voici le texte intégral du courrier envoyé à Madame la Sous-préfète de Bayeux, puisque son prédécesseur n'a pas, à notre connaissance, eu l'honnêteté de donner suite à ceux qui lui ont été envoyés. Rappelons que le Préfet avait été mis en copie du premier courrier envoyé à Vincent Ferrier, l'ancien Sous-préfet. Il ne pourra donc pas faire croire qu'il n'a pas été au courant de cette affaire...

 

                                                                                             Bayeux, le 28 avril 2020

 

 

Madame la Sous-préfète de Bayeux

                                                                                              7, place Charles de Gaulle

                                                                                              14400 Bayeux

 

RAR 1A 162 851 4348 6

 

 

Madame la Sous-préfète,

 

 

Il y aura bientôt un an que mon courrier RAR 1A 164 501 9932 4 du 4 mai 2019 (Pièce 1) a été envoyé à votre prédécesseur pour l’avertir des malversations du maire de Bayeux, Monsieur Patrick Gomont, dans l’exercice de ses fonctions.

 

La réponse du 16 mai 2019 du Sous-préfet (Pièce 2), volontairement anodine, ne tenait aucun compte des informations que je lui avais transmises.

 

Un deuxième courrier RAR 1A 164 501 9934 8 du 23 mai 2019 (Pièce 3) l’interrogeait sur les suites que ce monsieur, qui vantait pourtant sa qualité de magistrat, comptait donner à cette escroquerie. Enfin un troisième courrier RAR 1A 155 734 2931 8 du 26 juillet 2019 (Pièce 4) lui demandait si, comme l’exige la loi de la part de tout fonctionnaire (article 40 du Code de procédure pénale), il en avertirait le Procureur de la République. Aucune réponse de sa part. Hasard ou pas, il se trouvait muté très peu de temps après, ce qui vous a valu de prendre sa succession à Bayeux.

 

Ces courriers dénonçaient d’une part un faux en écriture publique sous la forme d’une « Attestation d’absence de classement » (Pièce 5) des parcelles AL 287 et AL 289 (Pièce 6), réalisé par le maire de Bayeux, remis le 17 décembre 2009 à la notaire Madeleine Delorme (épouse de l’adjoint aux finances de la commune), et joint à l’acte authentique de vente (Pièce 7) au bénéfice de la SCI de l’Orangerie représentée par les époux François et Rima Hébert. Ces deux parcelles AL 287 et 289, propriété de la Ville de Bayeux, faisaient à l’époque partie d’un parking public en accès libre (Pièce 8) et appartenaient de fait au domaine public communal (art. L. 2111-1 du CG3P). A ce titre ces parcelles ne pouvaient être vendues en l’état à une société de droit privé (art. L. 3112-1 et suivants du CG3P).

 

Ces courriers dénonçaient d’autre part des rabais illégaux, d’un montant de 106.125 €, consentis par le maire en faveur des ses amis les époux François et Rima Hébert, gérants de la SCI de L’Augustine, lors d’une seconde cession le 17 décembre 2015 portant sur les parcelles AL 211 (l’ancien tribunal, jamais déclassé en tant que tel), et AL 310 et 312 (jamais déclassées, elles faisaient aussi partie du même parking communal en accès libre au public, donc du domaine public), et la parcelle AL 313 (espace vert protégé en accès libre au public, illégalement déclassée le 4 février puis le 16 décembre 2015) (Pièce 6). Aucune raison de baisse de valeur par rapport à l’estimation de France Domaine n’a été fournie par le maire. Ces cessions illégales de 2009 et de 2015 rendaient les sociétés des époux Hébert propriétaires de la majeure partie de la place du Québec à Bayeux, hors voirie.

 

Si le choix d’un rabais sur le prix de vente de 2015 eût pu être légal, comme en dispose l’article L1511-3 CGCT, cela n’aurait été possible qu’aux conditions expresses que :

      - le demandeur remplisse les conditions pour pouvoir éventuellement en bénéficier et qu’il en fasse officiellement la demande d’une part ;

      - le maire de Bayeux en respecte les formes légales et signe avec les bénéficiaires une convention spécifique avec des contreparties concrètes d’autre part.

 

Or, nulle demande d’aide de la part des époux Hébert. Nulle mention d’une aide financière de la part de la mairie de Bayeux, que ce soit aux trois Commissions municipales consultées ou lors de la délibération du Conseil municipal (Pièce 9), votée le 4 février 2015 directement sur la base des montants de l’estimation de France Domaine, minorés sur la seule initiative du maire.

 

Aucune trace d’une convention autre que celle concernant le stationnement (autre escroquerie, voir plus loin) entre la Mairie de Bayeux et les acheteurs bénéficiant d’un rabais de 106.125 € sur le montant estimé par France Domaine (bâtiment : 600.000 € et non 510.000 € ; terrain : 150 € le m² et non 135 €, pour 1075 m²), aucun écrit des époux Hébert donnant leur accord pour recevoir ce rabais en échange d’engagements sérieux.

 

En réalité, les collectivités territoriales ne peuvent consentir de rabais sur le prix de vente qu’en application des dispositions prévues à l’article R.1511-3 du CGCT qui stipule que, « dans le respect de l'article L. 4251-17, les communes sont seules compétentes pour définir les aides ou les régimes d'aides et décider de l'octroi de ces aides sur leur territoire en matière d'investissement immobilier des entreprises. Ces aides revêtent la forme de subventions ou de rabais sur le prix de vente, et donnent lieu à l'établissement d'une convention ».

 

Le maire a reconnu dans un courrier du 18 septembre 2015 qu’aucune convention au titre d’une aide financière (subvention ou rabais sur le prix de vente) n’avait été passée avec la SCI de L’Augustine :

« Suite à votre courrier en date du 19 août 2015 me demandant de vous communiquer l’ensemble des conventions passées par la ville de Bayeux au titre de l’Orangerie, je vous informe que la convention de concession de longue durée portant sur des emplacements de stationnement a été signée le 24 juin 2015 avec la SCI de L’Augustine et qu’elle est désormais librement communicable. »

 

L’amitié Hébert-Gomont, bien connue à Bayeux, est revendiquée dans un courrier de Monsieur François Hébert (Pièce 10) adressé le 29 avril 2009 au maire de Bayeux et rendu public par ce dernier durant l’été 2009. Bien qu’il s’en défende aujourd’hui, c’est manifestement au nom de cette amitié que le maire a violé la loi sur les rabais aux entreprises en faveur desquelles ces cessions illégales des 17 décembre 2009 et 17 décembre 2015 ont été réalisées, établissant en outre le délit de favoritisme.

 

Je tiens aujourd’hui à vous faire savoir que je persiste dans mes accusations d’escroquerie contre le maire de Bayeux et ses complices les époux Hébert, aidés dans leurs manœuvres du Directeur général des Services de la commune Monsieur Didier Coene, ainsi que du Responsable juridique Monsieur Alain Quoniam. Ces deux dernières personnes ayant pris une part active dans la réalisation de ces délits et ayant en retour bénéficié depuis d’un avancement de carrière significatif.

 

Monsieur Didier Coene est, en plus de ses fonctions de Directeur général des Services, la « Personne Responsable de l’Accès aux Documents Administratifs » (PRADA) pour Bayeux, c’est-à-dire le correspondant local de la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs). Il m’a fait parvenir, en réponse à ma demande (Pièce 11) et après injonction de la CADA, un faux document pour tenter de m’induire en erreur et ainsi tromper les tribunaux (Pièces 12 et 13).

 

Quant à Monsieur Alain Quoniam, il a réalisé plusieurs faux en écriture publique :

 

1 - La « Note relative à la cession d’un terrain classé en J2 à Mr et Mme Hébert dans le cadre de la cession de l’ancien tribunal » du 28/08/2015 (Pièce 14), produite comme pièce n° 14 par le maire au TGI et en Cour d’Appel de Caen, tente de faire accroire que « la création de places de stationnement sur l’emprise de cette parcelle n’est juridiquement pas possible. », alors qu’à la lecture du règlement cité par le maire lui-même en référence (Plan de Sauvegarde et de Mise en Valeur révisé de la Ville de Bayeux), on s’aperçoit bien au contraire que la création de places de stationnement sur cette parcelle AL 313 (l’ancien jardin public) est obligatoire, avant même de pouvoir envisager de bâtir une véranda ou toute autre extension pour l’ancien tribunal AL 211 (Pièce 15).

 

2 - La « Convention de Concession de longue durée de places de stationnement », (Pièce 16), rédigée pour tenter de justifier la perte pour la commune de l’exploitation de 16 places de stationnement public Allée de l’Orangerie (le long de l’ancien tribunal, dont le bâtiment AL 211 était à l’origine une orangerie) se trouve aussi être un faux en écriture publique entraînant la perte potentielle pour la commune de 36.750 € de taxe de stationnement par an, soit 735.000 € sur la durée d’une concession de 20 ans renouvelable à l’infini, passée au bénéfice des époux Hébert et de leur SCI de L’Augustine.

 

Les pièces jointes vous permettront de comprendre la véracité et l’importance de mes accusations. Je tiens aussi à réaffirmer l’obligation que vous avez, en tant que fonctionnaire qui, dans l'exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d'un crime ou d'un délit, d'en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.

 

Il y a eu commission d’une foison d’autres délits, dont la suppression de preuve, l’utilisation de faux témoignage, le détournement de bien public... Je me tiens à votre disposition pour vous en donner tous les détails, et vous demande de bien vouloir m’informer dès que vous aurez communiqué l’ensemble des présents courriers et documents à Madame la Procureur de la République de Caen.

 

Vous remerciant par avance pour votre implication dans la lutte contre la corruption des élus, la spoliation des Bayeusains et le pillage organisé du patrimoine public, je vous prie, Madame la Sous-préfète, d’agréer mes respectueuses salutations.

 

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16 pièces ont été jointes à ce courrier, de manière à être sûr que Madame la Sous-préfète ne puisse nier avoir eu tous les éléments nécessaires et suffisants prouvant la véracité des faits dénoncés. L'accusé de réception par la Sous-préfecture nous a été retourné, et nous n'avons plus qu'à attendre la fin du délai légal pour vérifier où se situe le pouvoir administratif.

 

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sam.

02

mai

2020

Le Dossier 6 du scandale de l'Orangerie

 

Le 6ème dossier montrera combien dans cette (ces) escroquerie(s) le maire Patrick Gomont et les époux Hébert sont complices, et surtout leur persistance dans cette (ces) escroquerie(s) malgré l'accumulation de preuves contre eux et contre certains fonctionnaires de la mairie.

Il est désormais en ligne.

Onglet "Actions", puis dans la colonne de gauche "Actions ABAC 2020" : "Dossier 6 : Les magouilles continuent toujours... "

1 commentaires

ven.

07

févr.

2020

Les magouilles continuent

Vous trouverez un nouveau dossier, le cinquième, sous l'onglet ACTIONS, à l'année 2020.

 

1 commentaires

mer.

05

févr.

2020

Encore un report !

Le maire doit jubiler : l'audience prévue demain est reportée du fait de la grève des... avocats !

Cela ne change pas grand-chose, la prochaine audience nous permettra tôt ou tard de nous expliquer.

Chacun exposera son point de vue, présentera ses preuves.

Nous verrons le résultat. Nul doute qu'il fera appel du jugement, pour gagner du temps, pour retarder l'inéluctable.

Cela n'est de toute façon que le début. Il n'a pas réussi à me faire taire, maintenant il est trop tard pour empêcher le grand déballage. Devant les journalistes qui ne manqueront pas de remplir le box de presse, et surtout devant le Juge de correctionnelle et devant le Procureur de la République...

Ce n'est qu'un report de plus, pas une relaxe, Monsieur le maire.

2 commentaires

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Commentaires: 6
  • #1

    Stéphane (vendredi, 14 juin 2019 23:15)

    Continuez ce combat !! Le maire de Bayeux nous fait du Balkany il faut que ça cesse.

  • #2

    Angélique Yvon-Locatelli (dimanche, 18 août 2019 17:40)

    Vous avez mon soutien

  • #3

    Alexy (samedi, 31 août 2019 16:58)

    Merci à l'ABAC pour votre combat, Patou et compagnie ne sont que de la vermine!!!Bayeux mérite être lavé de ses verrues. Merci merci merci.........

  • #4

    Etienne (mardi, 17 septembre 2019 12:35)

    J'avoue que je n'ai jamais autant entendu parler de cette histoire sur le marché ou même dans les diners où nous sommes invités avec mon épouse. Au-delà de certains échanges qui semblent parfois être délirants, nous nous questionnons sur les suites de cette affaire. Il semble que la personne pour laquelle nous avons voté à deux reprises lors des dernières élections ne soit pas si innocente que cela. Je ne trouve aucune défense de sa part sur ce sujet notamment dans la presse et les éléments portés à notre connaissance sur ce site semble des plus probants. Sans engager mon épouse, je me pose clairement la question si nous avons raison de le soutenir à l'avenir ? Ne devrait-il pas se mettre en retrait pour laisser l'équipe municipale continuer sereinement ? Une chose est sûre s'il se représente pour être maire je ne pense pas à l'heure actuelle lui reconduire ma confiance. Trop de doutes planent sur cette affaire.

  • #5

    Angélique Yvon-Locatelli (dimanche, 13 octobre 2019 16:56)

    Denis Ragueneau donne de son énergie, son temps, son argent, pour l'intérêt collectif.
    Peu de personnes sont capables d'en faire autant!
    C'est admirable

  • #6

    Alexy (jeudi, 21 novembre 2019 14:07)

    La mairie de BAYEUX s'est rendue propriétaire des jardin de Salomé juste à côté de la villa LARA et de la villa AUGUSTINE, pour un montant de 230.000€ HT à en croire le panneau de chantier affiché en 2016. Ce terrain été en friche, ce qui bien pratique pour le couple HEBERT car cela valorise la place du QUEBEC, et la mairie de BAYEUX vend le jardin en face de l'ancien tribunal sur la même période en parfaite état pour la petite somme de 135.000€ et en plus la parcelle est plus grand que les jardins de Salomé, belle opération!! enfin pour le couple HEBERT, pas pour les BAYEUSAINS!!!! Dans l'affaire de l'orangerie le maire qui vend le tribunal et le terrain juste devant à prix très réduit, ainsi que 12 places en location avec des pertes considérable de recette pour la commune et en plus tout cela de façon illégale, se défend qu'il y aura environ 15 emplois dans la commune supplémentaire au début de l'affaire, car le couple prévoit de faire un restaurant gastronomique. Finalement plus restaurant donc seulement 2 emplois supplémentaire selon la presse, et malgré cela Mr le maire maintien les tarifs réduits et les places qui aurait pu nous couté très cher!! Patou fais-tu pareil avec tous les acteurs économique de la ville??? Mille mercis à Mr DENIS RAGUENEAU pour son courage dans la défense des intérêts des BAYEUSAINS.